
(Initiation au triolisme)
Plusieurs années passées, un soir de juillet, ma copine Andrée et moi sommes invités pour une soirée, chez des amis; les vacances de l’été débute ce vendredi. C’est une veillée ou l’on en profite pour fêter de bon cœur et s’amuser, alors que les deux prochaines semaines serviront à faire le plein d’énergie.
Nous avons chanté, mangé et bu toute la soirée jusqu’à 03h00. À cet heure tardive de la nuit les convives partaient en petit groupe. Je me levai pour en faire autant, et tout en me rendant à la porte, je titubais quelque peu, la boisson avait fait son effet; sans m’en rendre compte. Je n’ai pas l’habitude de boire autant. Andrée, une amie proche, ne trouvait pas très drôle que je sois dans cet état, car c’était la première fois qu’elle me voyait ainsi.
Notre hôte Jeanne, célibataire, nous propose de nous garder pour le reste de la nuit. Elle ne voulait pas que je conduise dans cet état et mon amie Andrée en avait tout de même ingurgité passablement. Nous acceptons l’invitation. Tous les invités partis, nous nous affaissons sur le canapé dans un grand soupir de détente.
Andrée était lesbienne, et dans mon cas je suis bisexuelle à part entière; quand bien même je préfère les hommes. Mais la rondeur d’une femme, sa chaleur et sa douceur me plaît énormément. Andrée le savait et en profita avec quelques verres de pris pour essayer de me séduire à nouveau; pendant que Jeanne nous prépare un café très fort. Sa main roulait mes boucles de cheveux, et errait sur ma cuisse. La fébrilité s’empara de moi. C’est alors que Jeanne fit irruption dans le salon. – Que prenez-vous dans votre café (avec des yeux suspects). – Un sucre que je réponds. – Moi noir, de rétorquer Andrée!
Jeanne, est-ce que je pourrais prendre un bain à l’eau tiède, afin de me rafraîchir? (Nous n’étions que tous les trois dans la maison). – Moi j’en prendrais un avec plein de mousse!!! Pas de problème, tu sais où est la salle de bain Roxie…Tu es venue ici nombre de fois. Je demande un autre café à Jeanne. – Pendant que tu bois ton café, je ferai la visite à ton amie; la salle de bain ainsi que les chambres d’amis.
. Dix minutes plus tard Jeanne n’est toujours pas revenue. Étonnée, je monte à l’étage et m’arrête en haut de l’escalier donnant accès à un long passage. L’eau du bain coule, je me rends à la chambre de Jeanne, la porte est à demi-fermé; je frappe. – Entres. Je l’aperçois portant un long T-shirt lui servant de robe de chambre. Elle est grande; mesurant environ 5 pieds 8 pouces, longues jambes, cheveux noirs et les yeux verts. Sa poitrine fait sûrement du 36C. Je lui démontre mon envie en la toisant du regard. Elle comprend…
Comme si elle lisait dans mes pensées : – Toi aussi tu es très sexée; sans hésiter elle pose les yeux sur mon entre-jambes. Un peu intimidée et étonnée, je la remercie du bout des lèvres, ne sachant pas trop à quoi m’attendre. – Ne sois pas si timide nous nous connaissons depuis un petit bout et je sais que tu es « polyvalente ». Puis elle s’approche et me donne un baiser sur la joue. – Mais pas toi! Que je lui rétorque, en la défiant du regard. – Qui te l’a dit! Et l’on pouffe de rire toutes les deux. Reprenant son sérieux, à moitié-tourné vers le miroir, examinant son profil en moulant son long gilet contre elle : – On pourrais se lancer dans un petit trio; j’ai remarqué une certaine complicité entre vous. – Je ne crois pas qu’elle sera d’accord, je lui ai déjà fait une proposition pour un partie de jambes en l’air à trois, mais la réponse fut négative et sans équivoque. – Laisses-moi tenter ma chance.
Wowwww, instinctivement sort de ma bouche. – Je n’aurais jamais pensé que… Et comment comptes-tu t’y prendre? – Tu verras bien! Embrasses-moi!! La chaleur déjà montait en moi, je m’approche d’elle, pour la prendre tendrement dans mes bras, pendant que mes lèvres se pose sur les siennes en les effleurant. Elle prend mes fesses dans ses mains et les caressent avec douceur, les ouvrant et les fermant. Je frôle sa cuisse et son pubis au passage alors que je déplace une main. Une masse importante est ressentie, je recule, le visage en questionnement. Voyant mon désarroi, elle monte le bas de son T-shirt. Un clitoris gros comme le pouce apparaît, entre ses lèvres vaginales.
Tout en regardant cet amas de chair : – Ho lala, comme ce doit être le fun de s’occuper d’un bouton d’or comme ça. Avec un sourire : – Tu devras attendre, j’ai quelque chose à régler avant. J’ai oublié ma crème hydratante pour le corps dans la salle de bain (en me jetant un clin d’œil). Curieuse je lui emboîte le pas hors de son champ de vision. Elle fait irruption dans la salle de bain sans prendre garde, et ferme a demi la porte. – J’ai besoin de… – Tu es chez toi. Qu’Andrée balbutie timidement. De mon côté je m’approche de l’angle intérieur de l’ouverture de la porte.
Je visualise très bien Andrée, enfoncée dans la mousse blanche et bleutée par la lumière, ses pommettes sont rougies de honte. – Ne sois pas gênée, je suis moi-même une femme et tu sembles bien roulée, donc… Andrée demeure stoïque. -Tu donnes l’impression d’être tellement prude; tu ne te dévêts pas devant ton chum?. – Je n’ai pas de conjoint, ni d’ami sérieu. Excuses-moi, je suis plutôt curieuse de nature. Un silence remplit la pièce pendant que Jeanne épand sur son visage une crème. Après un moment. -Me rendrais-tu service? – Demandes toujours! Pourrais-tu me crémer le dos, s’il te plaît? Jeanne lui tends le pot en question et enlève entièrement son long gilet de nuit.
Andrée se redresse dans le bain alors que Jeanne nue, lui présente son dos, en s’assoyant sur le bord de la baignoire, afin de faire appliquer… Elle (Andrée) n’avait pas l’air de s’en offusquer. Je voyais leurs seins, et ça me rendait très sensuelle. Lorsque terminé, Jeanne lui propose d’en faire autant. – Pas maintenant, merci quand même; qu’elle lui rétorque. Pour un moment Jeanne semblait un peu désarçonnée, elle devait sûrement se demander comment palier à la situation. Tout en enfilant son vêtement elle se laisse consciemment tomber dans l’eau. Andrée surprise la rattrape du mieux qu’elle peut, assise sur elle, les jambes encore à l’extérieur du bain; elle la retient dans ses bras lui demandant si ça allait.
Elles rirent de bon cœur, après l’explication de Jeanne : – Je ne sais pas trop ce qui m’est arrivé, j’ai dû glisser. Le T-shirt trempé, on pouvait nettement distinguer la forme de ses seins et ses mamelons pointant. Elle enlève son T-shirt. – Je crois que je vais me joindre à toi pour un bain si tu le permets. – Pourquoi pas, tu y es déjà. Cette dernière déroule son « string » le long de sa jambe d’une façon provocante. Andrée les yeux grands ouverts la regardait ébahit. Jeanne prends ensuite le gel de bain et se lave innocemment.
Après un moment. – Je vais te laisser la place afin de terminer ta toilette, Jeanne. Et, de plus je dois me faire étaler de la crème dans le dos. De mentionner cyniquement Andrée. Elle se redresse afin de sortir. Jeanne la toise du regard et lui dit : – Tu as de beaux seins ma belle. Si tu acceptais, j’aimerais bien les toucher afin de m’en assurer; ils semblent fermes, doux et bien galbés. Andrée mal à l’aise de la situation, croise les bras sur sa poitrine. Une peu déçu de la tournure des événements, je m’apprête a descendre au salon. Lorsque j’entends d’une voix ferme. – Cesse de jouer à la nymphette, tu peux caresser les miens au préalable… Je sais que tu es aux femmes et je respecte ça, mais… Elle (Jeanne) bombe la poitrine. Andrée semblait offusqué par ces propos un peu déplacés.
Pendant qu’Andrée la défit du regard, une courte pause… – D’accord mais ne crois pas que je n’ai pas compris ton petit jeu!!. – Je suis sérieuse j’aimerais caresser tes seins. – Soit!! Seulement un moment. Jeanne approche une main de sa poitrine et fébrilement effleure le sein droit. Pourtant la tétine durcissait. Quelques minutes plus tard, Andrée sort de la baignoire et se sèche, la laissant pantois.
Mes espérances sont perdus, j’espérais bien… À pas feutrés je me dirige au premier, je m’écrase sur le canapé et je ferme les yeux. Jeanne se pointe; peu après je m’assois. – Tu as l’air toute drôle… – Ce doit être la boisson, j’en ai pas l’habitude (c’était plutôt la sensualité qui me rongeait). Vient au lit, tu y seras bien mieux qu’ici. Étends-toi et reposes-toi Roxie, tu en as besoin je crois bien. La porte de la chambre ouverte, Andrée enrobée d’une serviette de bain, se tient sur le pas de la porte. Et, d’un ton quémandant : – Roxiiiiiie, j’aimerais que tu m’étendes de la crème sur le dos. Je feint d’être à moitié endormie. Okeeeee. Andrée s’allonge près de moi, sur le ventre, tout en déroulant sa robe de chambre improvisée, sur le devant. Jeanne me regarde avec envie.
Je descends la serviette de bain et massage son dos. Andrée ferme les yeux. (je pouvais percevoir aux mouvements de son corps qu’elle appréciait cette manipulation). Jeanne assise près de moi le dos contre la tête de lit; ses yeux suivaient mes mouvements. Je remonte vers la nuque, puis descend lentement vers ses fesses en effleurant sa peau chaude. Elle en avait oublié Jeanne. Je retourne au haut du dos en frôlant du bout des doigts. Jeanne les jambes étendues et croisées, les bougent l’une sur l’autre essayant de diminuer sa tension sexuelle. J’imagine facilement son gros clitoris dur de désir. Je la fixe du regard. Les hanches d’Andrée bouge et ses fesses montent et descendent quelque peu. Je glisse maintenant un doigt entre ses fesses faisant des aller-retour. – Roxie tu veux que je te masse à mon tour. – J’aimerais bien.
L’instant d’après, elle m’aide a enlever ma blouse et mon jeans serré. Je ne porte pas de soutien-gorge, mais un string; qu’elle enlève gracieusement. Elle se place assise sur mes fesses (nues), le contacte de sa vulve contre moi m’excite. Je tourne la tête, Jeanne dévêtue masse l’un de ses seins pendant que d’une main agile elle caresse son imposant bouton d’or; jambes écartées.
La crème appliquée sur le dos, Elle s’étend sur moi et me susurre à l’oreille : – Et, si l’on s’occupait de miss « La sexée »! Elle me veut… Je bouge la tête affirmativement. Au même moment, Jeanne propose de prendre la relève. L’on se regarde toutes les deux avec des yeux inquisiteurs. Après une courte pause… – Je rétorque; viens!
. Je me replace assise sur elle, ma vulve traînant de façon indécente sur son pubis, instinctivement à l’occasion je bougeais sur elle afin d’assouvir mon trop plein sexuel. Jeanne se place derrière moi, près de mon dos; lequel elle masse sensuellement, passant à l’occasion sur mes côtés. Elle m’embrasse la nuque sans délaisser ses caresses. Je suis toujours a masser les seins d’Andrée; laquelle bouge de plaisir, malgré sa retenue. Jeanne frôle respectivement le galbe de mes seins et les mamelons. Pour ensuite se rendre à mon ventre et finalement à mon mont de vénus. Elle glisse un doigt sous moi, atteignant ma vulve et le fait glisser entre mes lèvres vaginales et sur mon bouton d’or. Elle se colle sur moi avec plus de vigueur. Sa chaleur m’enivre.
Ma chatte est extrêmement mouillée, afin de prendre un pause; je propose à Jeanne de se faire masser à son tour. Elle s’étend sur le dos près de nous. Andrée me regarde d’un air stupéfait, alors que je la délaisse dans un moment de plaisir intense. Étendue, je frotte d’une main son ventre en montant progressivement vers ses glandes mammaires. Lesquelles je pétrie, lèche et suce avidement. Ses jambes ouvrent et ferment, et je peux visualiser pointant hors de ses lèvres; son clitoris d’une grosseur anormale. Il est rond, gros, écarlate, et tendu. Il pose à l’extérieur de ses lèvres d’un bon trois centimètres. « J’aimerais l’avoir contre ma chatte, ou dans ma bouche fewwwww… »
Alors qu’Andrée s’était éloignée de nous par dépit, le corps a demi-tourné; Jeanne dirige ses mains sur ses protubérances mammaires et les masse en douceur. Ses tétines sont immédiatement dures. Andrée n’en pouvant plus s’est rapprochée de nous, couché sur le côté, offrant son cou et ses seins à Jeanne; laquelle les couvre de baisers. Sa langue s’active maintenant sur ses seins; les léchant, faisant des succions et les fouettant de la langue. Andrée la prend à brasse-corps; je la ressens bouger contre moi. Ma bouche se porte sur celle de Jeanne, que j’embrasse follement et idem de la part d’Andrée. Nos langues valsent dans une même bouche et alternent de l’une à l’autre. Nos corps se resserrent. Nous sommes liéées l’une à l’autre, nos salives se mélangent, l’ivresse sexuelle nous terrassent.
Une pause… Et, Jeanne de mentionner : – Que cette nuit en soit une des plus torrides!!
Ma main se porte au pubis de Jeanne, pendant que celles d’Andrée s’occupent de ses seins. Elle écarte les jambes aux maximum. Son bouton d’or exposé, je pose un doigt sur le bout pour le frôler pendant un bout de temps, il est dur et mouillé.Ensuite, je le roule entre mes doigts, le presse et le masturbe de haut en bas comme un pénis (elle est mouillée à l’extrême). Elle devient folle de plaisir; gémissant et se tortillant. La bouche d’Andrée s’acharne sur ses seins, les suçant, les mordillant et laissant passer ses mamelons entre ses dents.
Je me déplace entre ses jambes. Andrée est maintenant agenouillée; la vulve au dessus de sa bouche. Jeanne plie les genoux et demeure jambes écartées. Je visualise très bien ce gros bouton d’or prêt à exploser de plaisir. De deux doigts j’enfonce le capuchon clitoridien au maximum et insère le clitoris dans ma bouche. Je le lèche sur les côtés, l’enrobe de ma bouche en le serrant, l’égratigne en le glissant entre mes dents. Puis je le suce encore et encore. Pendant que la langue de Jeanne fouille l’intérieur de l’antre de plaisir d’Andrée. On entend le clapoti des liquides vaginaux. Les jambes de Jeanne serrent ma tête comme un étau, des râles à peine assourdis par la vulve d’Andrée sont entendus. Je lève les yeux; Andrée est semi-penché vers l’avant et son clitoris est léché vivement par la langue de Jeanne.
Andrée et Jeanne, râlent de plaisir, c’est le point de non retour. Leurs corps sont maintenant une boule de désir charnel, et leurs respirations deviennent difficiles. Des tremblements les terrassent et les gémissement s’accentuent. Des spasmes envahissent leurs corps et des plaintes gutturales font leurs apparition. Les corps se raidissent; alors que la langue de Jeanne suce avec fermeté le clitoris d’Andrée et que je lèche violemment celui de Jeanne. Maintenant de longues plaintes bestiales s’extirpent de leurs bouche. Ma langue fouette sans cesse l’énorme bouton d’or; avec vigueur. Pendant que Jeanne continue a s’occuper de la belle Andrée. Cette dernière n’en peut tout simplement plus, se laisse tomber sur le côté. La main de Jeanne me repousse en criant : -Nonnnnnnnnnnnnnnn, nonnnnnnnnnnnnn c’est assezzzzzzzzzzzzzzzz. Mais mains sont sous ses fesses la retenant, alors qu’elle essaie de s’esquiver en se contorsionnant. Je diminue un peu la cadence pour un moment. Je prend son clitoris à nouveau dans ma bouche et le suce avec vigueur encore et encore…
Andrée se place derrière moi sur le dos la tête sous ma chatte et lèche mon clitoris mûr pour la jouissance. À nouveau des gémissements forts, mêlés à des bruits de lapement font leurs apparition; la langue d’Andrée ne cesse de me harceler. Nos respirations sont haletantes. Je serre les jambes sur sa tête et Jeanne en fait autant sur la mienne. De longues plaintes sortent de nos bouches tandis que les muscles de nos corps se raidissent. Ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii, nonnnnnnnnnnnn, encoreeeeeeeeeeee. C’est bonnnnnnnnn. Haaaaaaaaaaaaaaaaa. Puis une dernière plainte à l’unisson associée à un dernier soubressaut. Nous nous affaissons toutes les trois repues par la jouissance.
Je demande à Andrée : – Comment trouves-tu le triolisme au féminin. -Bahhh. Jeanne d’ajouter : – Soit honnête. Alors d’une voie forte et pouffant d’un rire à peine voilé et les jambes fendant l’air : C’était magnifiiiiiiiiiiiiiiique.
Pendant un moment nous déconnions sur tout et rien; tout en riant aux éclats. Les mouvements lascifs du corps de Jeanne laissait suspecter que l’assouvissement n’était pas comblé (Je ne l’étais pas plus qu’elle d’ailleurs). Elle me fixait dans les yeux presque quémandant une nouvelle session. Elle était étendue entre nous, qui reposions nos dos sur la tête du lit. Jeanne se lève d’un bond, et se place sur ses mains et genoux à mes pieds. Elle me dit : – J’ai quelque chose de spécial pour toi ma belle; Andrée prend place à sa tête. Prends les pieds de Roxie et tiens ses jambes dans les airs bien écartées, tout en les tirant un peu vers toi. Elle s’exécute. Jeanne s’approche entre mes jambes tel un félin, et en rugissant Grrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrr. Elle étire le bras prend une oreiller et la place sous mes fesses. Sa langue glisse sur mon anus et ma vulve, frôlant mon bouton d’or au passage.
À nouveau, je suis dans tous mes états. Mon corps se tord de plaisir. Pendant qu’elle me fait un cunnilingus de l’autre main elle se branle. Je réussis à balbutier : – C’est ton spécial ça. – Attends Roxie, un peu de patience. Andrée perplexe ne sait pas à quoi s’en tenir. Jeanne prend mes chevilles avec fermeté et me descend. Andrée garde la position. Jeanne se glisse sur moi, entre mes jambes toujours pointant vers le haut. Et, se laisse descendre sur moi, aussitôt je sens son pénis miniature sur mon pubis. – Hooooooo, comme c’est bon. Que je lui dis. Pour débuter elle fait que des pressions du bassin sur moi, mes yeux sont fermés dégustant ce moment tant attendu. Puis elle se frotte lascivement sur moi, ses jambes s’ouvrant et se refermant, tandis que ses fesses avançaient, reculaient; et montaient et descendaient, aléatoirement.
Un moment je regarde la chatte d’Andrée, elle est toute mouillée. Jeanne sa main entre mes jambes ouvre mes lèvres vaginales bien grande. Elle se laisse descendre contre moi; nos deux clitoris s’accote l’un contre l’autre, tout en gémissant follement. Elle frotte son énorme clitoris contre le mien, je le ressens très bien, ma chatte dégouline, nos corps ne font qu’un. Ses mouvements sont saccadés. Elle fonce maintenant sur moi comme une déchaînée, ses coups de bassins sont ferme. Mon bouton d’or est prêt à exploser. Ces masses de chair sont durs et s’accrochent au passage. Vigoureusement elle empoigne mes seins pour les faire pointer, elle mord les bouts. Son clitoris roule contre le mien… le presse fermement.
Pendant un moment, nos bouton d’or demeurent soudés l’un à l’autre; pendant que son bassin exécute des mouvements saccadés. Nos respirations deviennent difficiles, pendant que nos corps glissent l’un contre l’autre. Des gémissements se pointent, Elle mord plus farouchement mes tétines et son bassin avance et recule sur moi : – C’est ce que tu attendais ma belle Roxie… Je vais te faire venir comme tu n’es jamais venue. Ses mouvements spasmiques reprennent de plus belle, forçant son clitoris sur le mien. Mes ongles entre dans ses fesses et je la retiens fermement contre moi. Les mouvements secs et fermes de son bassin, forcent nos deux clitoris l’un contre l’autre. Les gémissements sont devenus des plaintes. Nos respirations cessent un moment, de longs cries de plaisir fusent dans la pièce. – Ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii, ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii fais-moi jouirrrrrrrrrrrrrrrrrrr. À l’unisson, La chambre se rempli d’un : -Je jouiiiiiiiiiiiiiii. Un orgasme puis un autre et encore un autre, dans des gémissements indescriptibles, alors que nos deux clitoris se frottent vivement. Nos corps s’affaissent finalement dans un apothéose de plaisir réciproque.
Pendant un moment pas un mot sort de nos bouches, nos corps se détendent de tant de plaisir. Puis du bout des lèvres, Jeanne me dit : – As-tu aimé Roxie. – Quel voyage sexuelle, c’était fantastique, quels orgasmes. Et Andrée de rétorquer : Je suis en reste; pauvre de moi. Et les rires fusèrent à nouveau. – Au lever ma belle ce sera ton tour… Jeanne écart ses lèvres vaginales et lui montre son joyau…
L’une contre l’autre nous sommes avons lentement sombré dans le sommeil, pour se réveiller quelques heures plus tard; ressentant les mouvements d’Andrée, laquelle n’était pas encore rassasié.
Nous avons prie le temps de s’occuper d’elle pendant de longs moments. Puis un bon déjeuné nous a remis sur pieds afin de bien débuter nos vacances.
P.S. : Ce récit est dédié à vous qui me lisez. Et tout spécialement à S….. ; elle se reconnaîtra.

Sensuellement vôtre, Lizaxxxxxxxxxxxxxxxxxx …